Actrices
Abigaiil Morris. Taille patron
Que les Rousses à forte poitrine lèvent le doigt ! Avec Abigaiil Morris, Angela White n’est plus seule dans sa catégorie. La relève de la mégastar Australienne est-elle assurée pour autant ? Il se pourrait bien, tant Abigaiil, 25 ans, a des grosses qualités physiques, un mental d’acier et la langue bien pendue.
Une rouquine au physique impressionnant
Il y a un penchant naturel chez les Anglo-Saxons pour les femmes rousses. Plutôt logique : c’est chez eux qu’on retrouve le plus ces héritières du plus visible des caractères celtes d’antan. Abigaiil Morris joue cette carte « rousse » à fond, d’autant qu’elle a aussi le gabarit d’un guerrier celte du bas moyen-âge. Avec son 1m80 pour 73 kilos, la native de Boulder dans le Colorado n’a pas besoin de sécurité quand elle se déplace sur les salons. Des proportions qui lui vont à ravir et sur lesquelles elle se confie à Holly Randall sans langue de bois. « J’ai un physique atypique. Il y a des paramètres que je ne maîtrise pas. Il y a deux ans, je faisais dix kilos de plus. Je n’ai jamais fait attention à mon corps ou à mon poids. Les vegans par exemple me font flipper. Il y a trop de gens qui s’embarquent dans des délires diététiques. La bouffe, c’est la bouffe. Il faut manger tout ce que Dieu nous a offert et je fais avec le corps que la nature m’a donné ».
Une étrangère en terre étrange
Présente sur chaque salon aux quatre coins du pays, Abigaiil laboure le terrain en profondeur, à l’ancienne, allant au contact de chaque fan et avec toujours un mot gentil. D’ailleurs, si elle s’est installée un temps en Californie (désormais elle est à Vegas), c’est uniquement pour le boulot. La mentalité locale n’est pas faite pour elle. « Je ne suis pas californienne, j’ai grandi à Boulder, dans le Colorado. Je déteste la Californie, c’est surfait, cher et il y a beaucoup trop de trafic. Je me demande pourquoi les gens viennent toujours s’installer ici, sûrement parce qu’on leur vend une qualité de vie meilleure, mais c’est un mensonge. On vit dix fois mieux dans les Rocheuses. Ici, on ne croise que des gens qui veulent faire carrière dans le cinéma et qui finissent par vendre des Donuts ».
Une performeuse exceptionnelle aux atouts volumineux
Des douceurs, Abigaiil en vend aussi, version épicée et sucrée-salée. Si ses seins sont le plateau de présentation, celui-ci est exceptionnel. Elle affiche ainsi plus de 100 en tour de poitrine pour un bonnet F américain. De quoi faire perdre la boule aux producteurs spécialisés du secteur au premier rang desquelles Reality Kings et Brazzers qui se partagent la quasi-totalité des cent scènes qu’elle a tournées jusqu’ici. Car, nonobstant ses nibards naturels faramineux, Abigaiil est une pépite, une « vraie » bonne comédienne qui s’éclate comme une folle dans les saynètes loufoques des deux studios. Ce n’est pas le performer français expatrié Vince Karter qui dira le contraire… Consciente de son statut privilégié, la rousse prend le succès avec une grande humilité. « Je le dis honnêtement, je n’ai jamais été douée pour l’école ou pour un art, témoigne-t-elle au podcast Unfiltered. Dans le sport, j’aurais peut-être pu faire quelque chose, mais je crois que je suis trop fainéante pour ça ! Le porno, j’aime vraiment ça. Quand j’y pense, je suis assez fière de moi : j’ai réussi à avoir mon propre appartement dans la vallée sans l’aide de personne. Sans vraiment m’en rendre compte, j’ai travaillé dur et ça a payé ».
Une artiste aux multiples facettes
À l’instar des autres actrices next gen, Abigaiil s’est diversifiée. On la retrouve gameuse sur Bigo Live, en version soft évidemment, animatrice de téléphone (si, si, ça existe encore), créatrice de son propre contenu et consécration, elle sera l’une des deux présentatrices des AVN Awards 2026. « Ça a été un choc ! Je crois que j’ai le syndrome de l’imposteur, continue-t-elle à Holly Randall. Je travaille très souvent avec les mêmes personnes, elles sont peu. Des dizaines d’autres talents sont plus légitimes que moi. Je ne représente pas l’industrie, mais certains pensent que j’en suis capable, j’en suis honorée ».
Sa ressemblance avec Angela White
Quels sont d’ailleurs ses rapports avec la reine rousse en place, Angela White ? A 40 ans passés, la star de Melbourne est plus proche de la sortie que de ses débuts. Assistera-t-on à un passage de flambeau ou au contraire une rivalité générationnelle ? Abigaiil Morris éteint toute compétition, humblement, toujours : « Professionnellement, elle est comme une seconde mère. Elle est bienveillante et me donne des conseils. Jamais, je ne me comparerai à elle. Je tourne beaucoup moins et elle est bien meilleure performeuse que moi ». En effet, au rythme actuel, on la voit mal dépasser le millier de scènes comme la White. Et il n’est pas impossible qu’un veinard ou une veinarde enlève Abigaiil au X quand elle aura estimé avoir récolté assez d’argent pour retourner dans ses montagnes. Cette personne aura la chance de dire sans rougir : ma femme s’appelle Morris.
-
Actu/Newsil y a 3 joursCFNM : quand les femmes prennent les rênes
-
Bio/Milieu du Xil y a 6 joursSoirée libertine : mode d’emploi
-
Actricesil y a 5 ansLes plus gros seins du X
-
Actricesil y a 5 moisGlory Zavatrash : « Je suis ouverte à toute proposition ! »
-
Acteursil y a 7 ansLes plus grandes légendes du porno black
-
Actu/Newsil y a 9 ansL’homme au pénis le plus grand du monde
-
Actricesil y a 2 semainesLes virtuoses de la performance extrême : les secrets d’une discipline d’exception
-
Actu/Newsil y a 3 ansTop 5 des anime hentai culte





