7 astuces pour réussir son premier gang-bang (Partie I)

La réussite d’un gang-bang se joue à peu de choses. La différence entre un sommet de bestialité sexuelle, où une armée de mâles en rut lime de concert une femme extatique, ravie d’être comblée comme elle ne l’a jamais été ; et une réunion façon « sex-addicts anonymes » où l’ensemble des convives, désœuvré, se tire sur la nouille en se racontant, nostalgique, de bien meilleurs moments de gaudriole sexuelle que ceux qu’ils vivent actuellement, tient généralement en une composante majeure souvent négligée : l’organisation. Comme n’importe quelle activité nécessitant la coordination de plus de quatre personnes, la mise en œuvre d’un gang bang satisfaisant exige une certaine préparation. Voici donc une liste de 7 conseils pour réussir sa toute première soirée à thème « pluralité masculine »

1 – Cerner les attentes de « l’invitée d’honneur »

Bien évidemment, tout bon gang bang nécessite, en premier lieu, la présence d’une demoiselle excitée à l’idée d’être besognée dans tous les sens par une foule d’hommes vigoureux. C’est « l’invitée d’honneur ». Et quand bien même il s’agirait d’assouvir le fantasme candauliste de voir sa chérie offerte aux chibres des autres, ou de se faire un petit délire sexuel entre potes, une amie délurée, ouverte et charitable, ayant l’amabilité de prêter quelques orifices, ce sont toujours la volonté et le plaisir de la « guest-star » qui doivent primer. Aussi, il est important de bien cerner ses attentes, puisqu’elles définiront, à tous les niveaux, l’ambiance de la sauterie. Souhaite-t-elle un comité réduit, presque intime, de quatre à huit messieurs, ou une méga-fuck-fiesta avec trente lascars ? Désire-t-elle se voir Messaline dans un salon cosy, pute à biker dans un garage, ou chose soumise dans une cave sombre ? Avec préservatifs, ou à cru ? Sodomie or not sodomie ?

Ambiance « Salsa du Démon »…

2 – Sélectionner les invités

Une fois le cahier des charges dûment élaboré, il est temps de songer à la liste des convives. Pour le coup, il y a deux écoles, chacune avec ses avantages et ses inconvénients.

La première est de le faire avec des amis, de préférence libertins. Les bénéfices sont évidents : confiance, bonne humeur et surtout aisance. Malheureusement, cette stratégie n’est pas exempte de défauts. D’abord, l’un de vos acolytes à la langue bien pendue pourrait malencontreusement ébruiter l’affaire auprès de vos autres proches les moins amateurs de parties fines. Ensuite, pour un scénario ambitieux, il se pourrait que le nombre n’y soit pas.

L’alternative est de faire appel à des inconnus. Sites spécialisés, forums fétichistes, le web regorge de solutions à ce niveau-là, mais la logistique est toutefois sensiblement plus exigeante. En effet, il faut alors s’assurer de la bonne tenue, de l’hygiène et de la correction de chacun des participants. Et préservatif ou non, exiger les résultats d’un dépistage récent reste un bon moyen d’établir une relation de confiance sur des bases saines.

Il va de soi que les physiques doivent de manière générale correspondre aux goûts de l’invitée d’honneur, mais ils ne devraient pas être un critère primordial de sélection. Un gang-bang est une expérience bien plus sexuelle et sensorielle que bassement esthétique. Pour l’endurance sexuelle des invités, c’est un petit peu plus subtil, puisqu’il faudra toujours s’assurer la présence de deux ou trois mâles fiables, en mesure d’assurer le spectacle à tout moment. Les autres, qu’ils soient un peu mous de la chic ou éjaculateurs précoces, pourront alors graviter autour, couverts par l’effervescence que les plus fougueux génèrent

3 – Aménager l’espace

Comme vu dans le cahier des charges, le lieu est une donnée importante. Il doit aussi bien correspondre à la thématique choisie, qu’être en mesure de contenir l’ensemble des chauds lapins selon les règles de sécurité les plus élémentaires. Inutile donc de tenter d’entasser quinze gus et une nana dans un studio sous les combles. Personne n’a envie de voir débarquer le voisin du dessous au milieu des queutards qui attendent leur tour, la bite à l’air, sur le pas de la porte. En cas de forte affluence attendue, la location est souvent la solution.

On se marche un peu dessus…

Pour ce qui est du mobilier, privilégier le fonctionnel : un canapé/divan/plumard central autour duquel il est possible de tourner, une table en retrait pour un potentiel buffet (un gang bang ça creuse), des coussins et quelques volumes éparpillés, afin de diversifier les positions de baise, et peut-être une petite pataugeoire, si jeux uro il y a (on ne juge pas). La petite astuce du chef : disposer des ventilateurs ; une douzaine de personnes qui s’interpénètrent dans une pièce close émet chaleur et effluves qui peuvent très vite se révéler plutôt étouffantes…

Long, solide et confortable. Le canapé, accessoire incontournable du gang-bang…

Inutile de préciser que l’espace sera aussi choisi pour sa facilité de lavage. Oubliez la moquette, les tapisseries et autres papiers-peints « velours » si vous escomptez rendre les lieux dans un état à peu près acceptable.

Bien que ce premier aperçu soit très insuffisant pour prétendre maîtriser toutes les arcanes de l’organisation de gang bang, il devrait néanmoins permettre de poser les prémisses d’une première expérience concluante en attendant la suite de ce sujet, à découvrir très bientôt.

 

Clint B

À propos de Clint B

Titulaire d'une maîtrise en cinéma, auteur d'une Porn Study à l'Université Paris VII Diderot, Clint B. est aujourd'hui chroniqueur de l'actualité porno.